Le jeu d'aujourd'hui est une véritable torture mentale. Vous connaissez le logo Carrefour ? Combien de temps avez vous mis à vous rendre compte que ce n'était qu'un "C" blanc dans un losange bleu et rouge ? 10, 20 ans ? Maintenant ? Ce jeu c'est pareil. Ce jeu, c'est G-Switch.
Dans G-Switch, on contrôle un fluokid dans un futur proche de très mauvais goût genre Retour Vers le Futur dépouillé. Le futur des années 80. Concrètement, c'est un mix entre Canabalt et Robot Unicorn Attack, en plus... énervant. Le principe est donc le même que les deux autres, on court tout seul et on évite les obstacles. Si on s'arrête trop longtemps contre un mur ou que l'on tombe, game over. Ici pas de score, juste un parcours à finir (sauf dans le mode endless mais c'est nul j'y ai jamais joué, par contre je suis bien allé jusqu'au bout du parcours) et des checkpoints. Oui, des checkpoints. Parce que l'on meurt SOUVENT. Mais je dis pas "vous êtes des noobs vous allez mourir" mais "je suis un putain de gamer qui fini régulièrement les jeux en difficulté maxi et j'en ai grave chié". Le concept est pourtant simple : on court et avec X on inverse la gravité pour éviter les obstacles. Et c'est là que c'est dur. Pour notre cerveau. Comprendre qu'on ne saute pas mais qu'on inverse juste la gravité, comprendre qu'on peut tomber en haut, c'est aussi chaud que de voir ce putain de "C" sur ce foutu logo carouf. J'vous épargne le paragraphe psychocognitiviste gestaltiste antibehavioriste Lewinien même si j'ai bien envie de faire mon malin avec toutes mes connaissances psycho sauf que se la péter sur le net c'est inutile comme il existe wikipédia. Mais en gros c'est chaud d'arriver à intégrer cette notion. Et une fois fait, ben c'est juste le jeu qui est hyper millimétré de chez millimétré et qu'on est obligé de mourir pour connaître à l'avance les obstacles sinon c'est impossible.
Bonne chance.
PS : La musique est grave à chier. Vous pouvez la couper en appuyant sur "-".


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire