lundi 20 septembre 2010

Blague : Pokemon Noir & Blanc.

"Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour" aurait pu être l'introduction idéale à ce papier, à la fois référence au sujet et à mon retour d'entre les déconnectés. Sauf que ce serait à la fois convenu, pas drôle et embarrassant. Donc je ne le ferai pas.

Nintendo, toujours à la pointe de l'innovation en 2010, inaugure une révolution dans le monde du JV, le combat du Bien contre le Mal, le Yin et le Yang, avec une fraîcheur et une intelligence toute particulière. Merci aux créatifs !

La blague du moment, si vous savez lire, c'est la liste des nouveaux Pokemon. Le prochain volet, version Noire et Blanche, Pokemon 5G. Soyons clair dès le départ : Les Pokemon sont hideux depuis la 3G, Rubis & Saphir. Même si ça avait déjà commencé avec les 3 chiens légendaires dégueulasses sur Or & Argent. Souvenez vous :
Mais bon, au moins tous les autres était tous charismatiques ou mignons, depuis, ils sont tous tellement laids qu'on hésite à les capturer et, accessoirement, de jouer au jeu. Sauf si on a 12 ans et qu'on aime Naruto et Kick-Ass, évidemment. On arrivait à se consoler car dans le lot, il y en avait des réussi il faut l'avouer. Mais pour la 5ème génération, ils ont préférés les rendre tous moches, après tout, "pourquoi s'emmerder à faire de la qualité quand on a des milliards de pigeons prêt à tout acheter ?" disait D.Guetta.

Faut dire qu'avec les deux dindons sur les pochettes et les starters qu'on a eu il y a quelques mois, à savoir le cochon ninja, la feuille bourgeoise et le clown triste, on savait à quoi s'attendre. Mais non. En plus j'en ai rien à faire de pokemon depuis 2001, mais là il fallait que j'en parle : On a droit à un pokemon pigeon, un pokemon bougie, des dragons qui ressemblent à rien, un pokemon taupe, un pokemon champi-pokeball, un pokemon maçon, des trucs on sait pas trop ce que c'est censé être, etc.. et un putain de pokemon Yorkshire. 

Putain un pokemon YORKSHIRE, merde. 

YORK-SHIRE.



Non mais j'imagine le mec à la réunion des designers... "salut les potes, la dernière fois j'suis allé chercher le chien de ma copine au toilettage, là, et putain j'me suis dit que ça f'rait un super pokemon !" "ah oui bonne idée, oh bravo quel génie !!"

Les immondices en questions : 

J'ai envie de pleurer.


Bref, la liste complète ici, si vous avez le courage.

jeudi 5 août 2010

Le jeu le plus dur du monde. Ouais.

Salut les filles, j'suis en vacances donc j'ai pas spécialement envie de poster (flemme) sur mon blog, donc on se reverra à la rentrée. Là au moins j'aurai des trucs intelligents et importants à faire, je pourrai procrastiner à foison sur cette page. Ne croyez pas que j'en reste là : je vous laisse vous dépatouiller avec le jeu le plus dur du monde. Ouais, rien que ça. Y'a de quoi patienter au moins 3 mois. "Les jeux les plus simples sont les meilleurs" disait le singe violet aux lunettes fluos de Mario Galaxy 2. Ouais, et souvent, ce sont les plus durs. Niveau simplicité, le jeu le plus dur du monde en impose. On dirige le carré rouge. On doit se réfugier dans les zones vertes en prenant tous les petits points jaunes au passage (un seul passage !), tout en évitant les bleus. Objectif : finir les 30 niveaux avec le moins de morts possible tout en supportant les moqueries du  concepteur, la musique et les bruitages. Bonne chance. J'ai découvert le jeu ce matin, et je n'ai pas vraiment le temps de jouer, d'où mon pitoyable score. Promis dès que je fais mieux j'édite.



Ah et je vous laisse aussi sur un petit truc intéressant : (là je m'adresse à la ménagère de moins de 50 ans qui s'est achetée une DS et qui me lit chaque jour) Dr Kawashima ne te rendra pas plus intelligente : garde tes sous pour des vrais jeux vidéo.

mardi 27 juillet 2010

TSHS2

Ce mois-ci est sorti ce Hors Série plutôt intéressant du magazine Tsugi. Je suis pas tellement fan des magazines. J'ai plus une âme d'un blogueur que d'un abonné à une rédaction condamnée à suivre une ligne de rédaction uniforme. Et, à part quelques exceptions (j'vous ai déjà parlé de Resident Advisor), je n'en lis pas, ou alors pour comparer mon avis avec celui de la critique. Tsugi n'est pas une exception, même s'il m'arrive de consulter le site de temps à autre. J'dois bien avouer que les magazines qui titrent "100 disques  indispensables que vous ne connaissez pas encore" en hors série de l'été, m'intriguent : "il reste encore des disques que je ne connais pas ? Voyons voir." aurais-je voulu avoir les moyens de me dire. En réalité, la curiosité à pris le dessus. Et effectivement, ça n'a pas loupé. A première lecture, seulement 9 disques ont  eu le plaisir de se faufiler jusqu'à mes oreilles. Dont deux (le disque de The Other People Place et celui d'Arovane "j'en parlerai") qui sont cultes pour moi.

Des disques oubliés, depuis 1980 à aujourd'hui. Vaste programme. J'aurai aimé y voir les années 70 également mais il y aurait eu 100 disques de Krautrock. A conseiller à l'auditeur qui a fait le tour des "1001 disques à avoir écouté dans sa vie" ou encore des "disques favoris de Phillipe Manoeuvre". A conseiller au néophyte qui a besoin d'un porte d'entrée dans l'univers encore inconnu de la bonne musique. Je n'ai pas tout lu. Il y a des microchroniques pour chaque disque, des minidossiers sur des groupes (Coil !) un disque "sympa sans plus" et des "top 5" dont de merveilleuses chroniques enragées qui démontent la hype des 00's (Animal Co, Arcade Fire, Fleet Foxes, Burial...) et des 80's (Joy Division, Sonic Youth, Pixies...) avec un cynisme absolu. J'aime ce genre de choses. Celles où tu esquisse un sourire poli en grinçant des dents "hahaha quel con n'importe quoi !" quand tu aimes profondément un des disques victimes, celles où tu arbore un énorme sourire fier "Il a raison hinhinhin !"  quand elles défendent une vision dont tu pensais être le seul détenteur. C'est le jeu. Un jeu auquel peu de personnes veulent jouer, ce qui le rend terriblement plus amusant. Dans tous les cas, il fera office de lecture de chevet pendant mon été, et j'espère y découvrir de quoi remplir mon étagère.