mercredi 30 juin 2010

Tu savais qu'Elvis avait un jumeau ?

J'viens de finir de lire Y : Le dernier homme. C'est le premier comic que je lis en entier. Je n'aime pas les séries, aussi. Que ce soit à la télé ou en manga/comic, c'est interminable, ça n'est que frustration et fan service incohérent. Et surtout, dans la plupart, les auteurs ne savent pas eux mêmes comment y mettre un point final. L'exemple de Lost ou encore des séries dépassant les 50 tomes comme One Piece c'est juste ridicule. Moi je plains les pigeons fans qui s'acharnent à suivre ce genre de trucs en tout cas. Moi j'aime quand l'auteur a le début et la fin en tête avant d'écrire son truc, pas quand il demande aux fans qui ils veulent voir crever dans le prochain épisode parce que lui ben il a pas vraiment d'idées. J'aime aussi quand c'est pas trop long, et surtout, j'aime qu'une série soit finie avant de m'y mettre. Donc bon pour les séries TV c'est raté comme ça fini jamais et que c'est hyper long. Je découvre le monde de la BD depuis peu. J'ai attaqué avec La caste des Meta Barons et l'Incal. J'ai aussi fini le manga Akira il y a quelques temps, parce qu'au moins je peux me dire que je peux savoir la fin à n'importe quel moment, pas besoin d'attendre des mois et  des années pour savoir la suite d'un épisode que j'aurais de toute manière oublié d'ici sa sortie. J'ai voulu me mettre aux comics mais les super héros en collants ça va bien de temps en temps mais pareil c'est interminable et frustrant. Parfait timing avec la sortie du dernier Y : Le dernier homme : 60 épisodes découpés en 10 tomes.




Anticipation féministe : tous les mâles de la Terre meurent d'un mystérieux fléau, sauf Yorick et son singe esperluette (&). On nage en scénario de science fiction, pourtant chaque évènement paraît réaliste, possible. On se dit "putain mais ça se passerai sûrement comme ça". Des extrémistes féministes "amazones" prennent le pouvoir, d'autres se déguisent en garçon pou se prostituer, des israéliennes super méchantes veulent capturer le dernier homme sur Terre (là ok ça va un peu loin) pendant  que l'agent 355 le protège et que le docteur Mann cherche à le cloner et, avant tout, comprendre comment ce loser  illusionniste accroc à la culture populaire a survécu. Pas d'orgie en vue, juste le voyage des trois protagonistes à travers le globe pour découvrir la vérité, et au passage retrouver la petite amie de Yorick en Australie. Mais voilà ici, rien de surnaturel, juste un traitement réaliste qui calmera les féministes les plus extrémistes et remettra également les machistes en place. Beaucoup de flashback et d'approfondissement des personnages, et plusieurs pistes de réflexion sur "la cause", pas de réponse et tant mieux on en voulait pas. Beaucoup de références à la culture populaire : pas besoin d'avoir lu des comics pour comprendre, ici, une culture cinématographique, littéraire et musicale suffisent. Des cliffhangers (OMG la fin du tome 2 !! J'aurai jamais pu attendre 6 mois pour savoir la suite), de l'humour et des évènements inattendus. Une mise en scène (je sais pas si ça se dit mais tant pis) très classe et un dessin (par une femme !) qui s'améliore au fil des épisodes, contrairement à la traduction un peu foireuse sur la fin (mon dieu le tome 7 !!). On suit le périple qui s'étale sur 5 années dans un monde où les femmes essaient de le reconstruire autant que de le saboter. J'ai beaucoup aimé, en fait.



lundi 28 juin 2010

VHS artificielles et croques monsieur.

Felt. Evergreen Dazed. Des noms qui m'étaient inconnus il y a 30 minutes. Et pourtant il est clair qu'ils ne quitteront pas mon esprit. Pas aujourd'hui, ni même demain. Je sens déjà que je commence à me la jouer sentimentalo-niais, mais c'est quelque chose d'intense, et surtout, de très rare. Je préviens d'avance, ce sera un article assez personnel. Si vous y êtes allergique passez sans hésiter votre chemin. Comment vous expliquer... La magie d'internet, et du souvenir construit. A l'instant, ce morceau est un des plus importants que je connaisse. Commençons par le début : J'écoute tranquillement The Years EP de Memoryhouse en préparant des croques-monsieur, le match Brésil-Chili en fond, le son coupé. Je me mets à rechercher la date de sortie de cet EP sublime dont je parlerai très certainement avant la fin de l'année. Je tombe sur un article de Magicrpm et je tombe sur du namedropping sauvage : The Cure, Kate Bush et New Order. Et en plein milieu,  le morceau Evergreen Dazed, qui ne me dis absolument rien. Et comme à chaque fois dans ces cas là, je youtube le machin pour écouter. Wooow, la première écoute me laisse bouche bée et j'en oublie complètement les croques monsieur. Gros silence dans l'appartement. Depuis je n'ai de cesse de le remettre en boucle. J'ai l'impression qu'il est bien plus qu'une simple bonne surprise de plus : il représente pour moi une complémentarité avec Apache des Shadows. Aucun rapport à première vue. Si ce n'est ce passage entre 1m12 et 1m27 où les sonorités des deux morceaux sont très proches. C'est à cet instant là que tout c'est joué pour moi, je pense. Explications : Apache est certainement le morceau le plus lié aux évènements les plus importants de mon vécu. De manière inconsciente en tout cas. Je n'ai jamais écouté d'autres morceaux des Shadows, et ne le ferai sans nul doute jamais. C'est tout simplement la bande son de la VHS de mon enfance. Pile pendant la période d'amnésie infantile. De ces souvenirs dont je ne me souviens pas même la moindre seconde. Des souvenirs construit sur les simples images de cette vidéo, et de cette musique. Des masques de zorro, des maisons en bois et des vélos en plastiques. La fierté de mon père. C'est important pour moi. Et si Evergreen Dazed me bouscule autant ce soir, c'est qu'elle représente en quelque sorte la version désabusée, résignée  et pessimiste d'Apache. Le côté Face, ou le côté Pile, c'est comme on veut au final. Je ne pensais pas qu'un morceau pouvais encore remonter aussi profond dans mon inconscient, aujourd'hui. Sur ce, je vais tout de même découvrir l'album, et le groupe. Et manger les croques-monsieur.

Les Siestes Electroniques : Insomnies 2010.

Ce weekend, comme tous les ans depuis que j'habite Toulouse, j'étais à la prairie des filtres, le cul par terre, les yeux vers le ciel, les oreilles au soleil pour la 8éme édition des Siestes Électroniques. Les Toulousains ne mesurent pas la chance que nous avons d'avoir un festival aussi génial gratuit (ou quasi avec les soirées payantes) en plein centre ville.


Première rencontre de cette session : Pantha Du Prince (et comme j'en ai marre d'expliquer à chaque fois, je mets juste des liens à partir d'aujourd'hui et donc voici sans  nul doute un des meilleurs morceaux du monsieur) le Jeudi 24. Sans aucun doute le nom qui m'a mis la bave aux oreilles cette année. Voire le seul comme je ne connaissais aucuns des autres artistes. Malheureusement annulé pour cause de grève de train. Énorme déception, j'suis même pas resté pour Stanley Brinks, ayant écouté avant d'y aller, je n'avais pas été hyper emballé. Tant pis. A la place des inconnues m'ont raconté leurs vies sexuelles. C'est avec regret que j'ai raté la soirée du vendredi dans un entrepôt délabré, ça avait l'air assez génial. Du genre "Berlin au bord de la Garonne c'est possible". Tant que j'y suis, j'ai également manqué le premier show du Samedi 26, Es. Décidément c'est un début assez chaotique.

Heureusement le deuxième groupe fut une bonne surprise, une jolie découverte. Et ce fut même la meilleure prestation de cette édition. Non, la curiosité n'est pas un vilain défaut, et ce festival le prouve une fois de plus. Animal Collective sans le côté énervant, JJ sans l'exubérance inutile, High Places sans la timidité maladive, et  sûrement des milliers d'autres références à des groupes que je n'ai pas le plaisir de connaître. The Ruby Suns marquent le début de mes vacances et l'arrivée du soleil. Mon coup de cœur des Siestes 2010. La journée se poursuit avec Machine Drum, un gros geek avec une coupe bizarre qui mixe du hip hop/rn'b en chantant sous la douche par dessus. Le DJ set de Rebolledo à mis le feu (modérément) à la prairie jusqu'à 22h.

Deuxième journée, et une fois n'est pas coutume, j'arrive en retard et loupe le premier quart de Marc Demerau. Il n'en reste que c'était quelque chose d'assez magique. C'est comme si Fennesz rencontrait Alva Noto qui serait pote avec John Zorn. Puis y'avait aussi Château Marmont mais j'm'en souviens pas. Ensuite y'avait Mt Kimbie qui fait le buzz en ce moment. Il paraît que c'est du Dubstep mais j'ai pas vraiment trouvé. Pourquoi pas. En même temps pour ce que je m'y connais... Comme y'avait une jolie fille à côté j'ai pas vraiment suivi. La journée s'est achevée sur la prestation du DJ de Junior Boys qui a su mettre la même ambiance que la veille, en mieux.

Vivement l'année prochaine.


lundi 21 juin 2010

E3 2010 : Conférence Sony.

Presque une semaine après, un bref résumé complètement inutile de la conf' sony, parce que vous avez déjà sûrement tout vu.  Vous avez déjà tout vu parce qu'il n'y avait tout simplement rien à voir. Des remakes de Sly Racoon sur ps3, God Of War sur PSP, une date de sortie (il était temps) pour GT5, Killzone 3 en 3D, le PSMove qui assume son plagiat de la Wii, Infamous 2, Little Big Planet 2, des jeux PSMove tout pourri, Kevin Butler en pas grande forme, le comeback de Twisted Metal, rien d'excitant.

"80$ DTC sans le poncho lol"

En fait les seules annonces intéressantes étaient les multisupport, soit Dead Space 2 et surtout surtout Portal 2. Et Portal 2 est sans doute le jeux le plus intéressant du salon entier.

Le mot de la fin :   
"Regardez tous les jeux de merde que nous avons !" Microsoft.
"Regardez tous les jeux 100% recyclés que nous avons !" Nintendo.
"Regardez la PS2 comme c'était bien ! Un jour, la PS3 aussi aura des jeux !" Sony.

jeudi 17 juin 2010

E3 2010 : Conférence Nintendo.

Je suis tellement en retard que je ne sais pas par quoi commencer. Mardi soir c'était la conf' Nintendo. J'ai pu regarder le début. J'ai un peu de temps devant moi pour faire mon compte rendu perso. Ce post risque d'être long. La conférence en elle même était moins décevante que celle de Microsoft : Au moins il y avait des jeux.


On démarre en trombe avec le prochain Zelda : Skyward Sword. Enfin "démarrer en trombe" n'est peut être pas approprié. Disons plutôt qu'ils ont calé au feu tricolore. C'est affreux, mes pires cauchemars se sont matérialisés lors de cette présentation. D'entrée ils annoncent la couleur : un vulgaire skin de Zelda Twilight Princess en mode Cell-Shading (texture "dessins animés" à la Wind Waker). Et moche. Mais tellement moche que le simple mod cell shade en émulation d'Ocarina Of Time est plus beau (cf photo avant/après à droite). Alors je veux bien que la Wii ne soit pas puissante, mais là, c'est plus possible. Prenons Mario Galaxy. C'est à des milles lieues d'un vrai jeu avec de vrais graphismes : dans le même genre "trop choupinou trop coloré" y'a Banjo et Kazooie N&B qui le démonte. Mais ça reste joli. Là c'est plus moche que l'épisode Gamecube et à peine plus détaillé que l'épisode N64. Textures carrés, zéro détails et design honteux (la gueule des gobelins, pitié...).  Que je me fasse bien comprendre, Wind Waker est mon Zelda favori, et c'est largement grâce à ses super graphismes en cell shading et son Link cartooné, mais j'en parlerais une autre fois. A la limite, je veux bien accorder le bénéfice du doute et espérer un changement de skin d'ici la sortie du jeu, avec un vrai Link original qu'on a jamais vu, comme l'était le Link de Wind Waker en son temps (c'est lui le petit bonhomme vert en fond d'écran au fait). Mais s'il n'y avait que ça ce serait trop facile. Largement prévisible : Le wiimotion plus (ce superbe ajout qui rend la wiimote plus précise (ce quelle aurait du être dès le départ, en fait)) sera obligatoire pour y jouer. Il parait que le gameplay sera grandement amélioré et ne sera pas un simple joujou comme dans TP. En attendant on a pu voir ce cher Miyamoto en direct live impuissant devant son gameplay "révolutionnaire et intuitif les graphismes ça compte pas on révolutionne le JV on vous dit" :


Il paraît que c'est plus précis. En attendant il galère deux ans à tuer trois araignées pourries là où ça prenait trois secondes dans les anciens. Mais ce qui m'énerve le plus, c'est cette manie qu'a Nintendo de prendre les "joueurs" par la main. Jusqu'au ridicule, voire l'absurdité totale. Et évidemment au détriment de l'immersion. A l'heure où les jeux tendent à supprimer petit à petit le HUD (affichage tête haute, l'interface graphique quoi) avec des petites trouvailles géniales (comme dans Dead Space où il est parfaitement intégré au personnage, ou grâce à des idées toutes bêtes à la Assassin's Creed où il est possible de l'enlever totalement dans les options,) afin de permettre une meilleure immersion dans l'univers proposé, Nintendo, lui, continue à nous obstruer la vue avec des infos partout.


L'immersion selon Nintendo.

 Que voyons nous sur cette image ? Le foutage de gueule en 4 leçons :

1 : Le joueur moyen est abruti. Tellement que même si l'on écrit sur le manuel et qu'on incorpore un tutorial en début de jeu, il ne saura jamais comment on dirige le personnage. Alors ce qu'on fait c'est qu'on modélise deux gros icônes qui prennent la moitié de l'écran avec les contrôles basiques de chez basiques qu'il utilise tout le temps. Nivellement vers le bas quand tu nous tiens.

2 : Le joueur moyen ne sait pas viser. Et surtout il ne sait pas où il vise. Alors on mets une flèche géante qui prend moitié de l'écran pour qu'il sache bien où il vise, le myope. Dans le genre "on vous prend pour des cons" j'ai rarement vu mieux. Bravo les mecs.

3 : Le joueur moyen n'a aucun esprit logique. Ce qui est bien avec le JV c'est qu'il permet d'améliorer certaines fonctions cognitives, dont l'esprit de déduction, les réflexes et la logique. Ce qui est bien avec la politique actuelle de Big N, c'est qu'il permet de faire régresser ces fonctions. Tout ça pour que les bobos achètent docteur Kawashima et fassent des mauvais scores. Hé, pas cons les mecs ! Non parce que bon, y'a DEUX boutons sur la Wii, hein.

4 : Le joueur moyen n'a aucune mémoire. Comme si c'était pas écrit suffisamment gros sur le côté droit, on redonne le bouton pour utiliser les objets en dessous, en gros. Attends, faudrait  voir à pas léser le joueur par une trop grande difficulté, hein !

Bref, après ce coup de maître - que dis je - ce coup de génie, on passe aux autres jeux. Je passe sur Mario sports mix beach volley de la honte et sur les remakes des remakes des remakes. Genre Kirby, Goldeneye et Donkey Kong Country. Ou comment utiliser la fibre nostalgique des trentenaires mou qui ont honte d'aimer le JV parce que c'est un loisir pour débile, puissance max.  Il faudrait dire à Nintendo que si on dit que c'était mieux avant c'est parce qu'ils sont pas capables d'installer de vraies nouveautés. Par contre j'avoue que le Kirby à l'air chouette.  Pas de là à me faire espérer un bon jeu, mais j'aime bien la patte graphique.




  Ma vraie attente de cette conférence, c'était Epic Mickey. Les premiers screens m'avait fait baver et je m'attendais à un univers décalé cauchemardesque. Un peu ce qu'est American Mc Gee's Alice pour Alice aux Pays Des Merveilles, mais pour Mickey. Et c'est pile le genre de trucs que j'adore. Alors Epic Mickey moi, j'avais bien envie qu'il soit réussi, et même si c'est sur Wii, ils auraient pu faire un excellent truc. Avec un univers sombre et un peu glauque tout le long avec un Mickey psychopathe. Mais non. On se retrouve, à priori, avec un jeu de peinture où on dirige Mickey en train repeindre le monde des ténèbres, j'ai pas trop bien compris pourquoi. Putain. Mon seul espoir réside dans le fait qu'on dirige le Mickey des années 30, et que certains niveaux sont des passages en noir et blanc qui rappellent les tout premiers dessins animés. Wait & See comme on dit.

Sinon, ils ont fini la conférence sur l'annonce de la 3DS trop révolutionnaire comme on voit les jeux en 3D sans les lunettes. Le problème c'est que j'en ai rien à foutre des consoles portables. Mais y'avait plein de nanas en bikini avec des 3DS donc il faut l'acheter si vous voulez serrer. Le jeu phare : Kid Icarus. Le jeu sorti de nulle part auquel personne n'a jamais joué mais que tout le monde aime depuis que Pit s'est incrusté dans SSBB. Les graphismes ont l'air un poil mieux que la DS, ça ressemble un peu à de la Saturn en moins bien. Et y'a un stick analogique dessus. Et sinon y'a le remake de Ocarina Of Time annoncé dessus. 



Bon et puis maintenant j'en ai un peu marre d'écrire cet article donc ça suffira.

lundi 14 juin 2010

E3 2010 : Conférence Microsoft.

J'ai pu suivre un peu de la conf Micro. J'ai envie de pleurer. De vomir aussi un peu. Je regarde ma 360. Je suis déjà en train de me dire "c'était mieux avant", alors que c'était déjà pas terrible. Putain. Le virus Nintendo s'est développé. Le JV va mourir. "Une nouvelle façon de jouer", il parait. Tout ce que j'ai vu c'est des débiles qui s'agitent et qui dansent. La Wii, en mieux. De quoi plaire aux bobos parisiens et à la ménagère de moins de 50 ans. Des jeux de merde genre Wii sport mais sans wiimote, Nintendogs mais avec des tigres et Forza Motorsport mais avec du lag. Et Metal Gear et Star Wars mais je préfère l'oublier.

Au niveau des annonces : DLC de Call of Duty, Fable III qui risque d'être aussi raté que les 2 précédents et Gears Of War 3 qui va être toujours aussi chiant mais dans la forêt, génial quoi. Pas une seule annonce intéressante. Enfin si.

 Prévisible, la 360 slim sort. Aujourd'hui, enfin demain. 250 Go et Wifi intégré, le tout pour 300€. Aucune baisse de prix, une réduction de taille, et un design. Un design... Je ne trouve pas les mots, non mais regardez la photo. On dirait la nouvelle Renault Mégane mixée avec mon radiateur. Peut être que Sony fera mieux, mais avec le PS Move, j'en doute.

Escape from L.A. convention center.

Une semaine sans post, je suis impardonnable. Mais heureusement j'ai une excellente nouvelle. Demain, c'est le début de L'E3 2010 (prononcez "I Cioube", "I Frui" ou "Euh Troua", pas de mix possible, l'euh cioube (sic) n'existe pas.). J'imagine que vous savez ce que c'est mais quand même précisons : Electronic Entertainment Expo. Soit le salon du JV le plus connu. Au programme : nanas en bikini, casualisation, nanas en bikini, enterrement du jeu vidéo, nanas en bikini, suites, nouvelles consoles, report de GT5, DLC et nanas en bikini. Alors forcément, je ne vais pas rater ça, d'ailleurs je serai en direct de LA tous les jours (du 15 au 17 donc). J'ai mes lunettes de soleil, "Le tour du monde en 80 Jours" et les derniers tomes d'Akira pour me tenir compagnie.




Bon Ok c'est pas vrai en fait je vais me les geler sous la pluie pour mon boulot d'été. Mais ! Je posterai une fois par jour, promis.

En attendant, ce soir, c'est la conférence Microsoft, et on apprend déjà que le Project Natal (donc la wii sans la wiimote et en HD...) est rebaptisé Kinect. C'est moche, ça sonne mal et c'est pas stylé. Mais avec une bonne campagne de pub ça peut passer.

lundi 7 juin 2010

"Carrefour, touloulouloulou."

Le jeu d'aujourd'hui est une véritable torture mentale. Vous connaissez le logo Carrefour ? Combien de temps avez vous mis à vous rendre compte que ce n'était qu'un "C" blanc dans un losange bleu et rouge ? 10, 20 ans ? Maintenant ? Ce jeu c'est pareil. Ce jeu, c'est G-Switch.

Dans G-Switch, on contrôle un fluokid dans un futur proche de très mauvais goût genre Retour Vers le Futur dépouillé. Le futur des années 80. Concrètement, c'est un mix entre Canabalt et Robot Unicorn Attack, en plus... énervant. Le principe est donc le même que les deux autres, on  court tout seul et on évite les obstacles. Si on s'arrête trop longtemps contre un mur ou que l'on tombe, game over. Ici pas de score, juste un parcours à finir (sauf dans le mode endless mais c'est nul j'y ai jamais joué, par contre je suis bien allé jusqu'au bout du parcours) et des checkpoints. Oui, des checkpoints. Parce que l'on meurt SOUVENT. Mais je dis pas "vous êtes des noobs vous allez mourir" mais "je suis un putain de gamer qui fini régulièrement les jeux en difficulté maxi et j'en ai grave chié". Le concept est pourtant simple : on court et avec X on inverse la gravité pour éviter les obstacles. Et c'est là que c'est dur. Pour notre cerveau. Comprendre qu'on ne saute pas mais qu'on inverse juste la gravité, comprendre qu'on peut tomber en haut, c'est aussi chaud que de voir ce putain de "C" sur ce foutu logo carouf. J'vous épargne le paragraphe psychocognitiviste gestaltiste antibehavioriste Lewinien même si j'ai bien envie de faire mon malin avec toutes mes connaissances psycho sauf que se la péter sur le net c'est inutile comme il existe wikipédia. Mais en gros c'est chaud d'arriver à intégrer cette notion. Et une fois fait, ben c'est juste le jeu qui est hyper millimétré de chez millimétré et qu'on est obligé de mourir pour connaître à l'avance les obstacles sinon c'est impossible.

Bonne chance.

PS : La musique est grave à chier. Vous pouvez la couper en appuyant sur "-".

La routine, c'est pas vraiment mon truc.

Ou comment dire avec classe que je change tout le temps d'avis.

Ce soir je suis content, j'ai réussi à ébaucher quelques modifs html, comme vous pouvez le constater.
Donc fond gris + sidebar a gauche + corps de texte plus large, enfin ! Ça me démangeais depuis un moment.
Maintenant je bosse sur un vrai fond d'écran, peut être une vraie bannière et pourquoi pas quelques détails sympa par ci par là (du genre la petite flèche pour remonter en haut de page.) Et corriger deux trois trucs qui ont disparus.
Tout ça pour dire que j'ai trouvé ce petit blog qui est une mine d'or pour les noobs comme moi en modif de code hache t'es aime elle.

Pour fêter ça je vous poste Brodyquest qui est la vidéo la plus marrante incompréhensible qui me fait pleurer à chaque fois tellement c'est absurde que j'ai jamais vue.


Ah et aussi, les fans que vous êtes auront remarqués l'absence du jeu flash du samedi de cette semaine. Bah ouais ça arrive pas souvent mais des fois j'ai une vie, des fois j'ai la flemme, des fois j'en ai marre de jouer à des conneries de jeux en flash, des fois j'ai pas envie d'être à l'heure. Et comme je préfère la qualité à la quantité, ben on va arrêter d'avoir ce foutu rendez vous hebdomadaire et je mettrai des jeux flash quand j'en aurait envie.